TECHNOLOGIE
« CAR-JACKING »
STOP
A


On connaissait le siège éjectable, voici le siège piégeur... du
candidat
au car-jacking
Une invention de sécurité à la
portée de toutes les bourses.
De nombreux automobilistes ont une dent contre les voleurs de voitures et
une obsession :
le car-jacking. On sait le principe : faute de pouvoir
voler des voitures, moteur éteint - les systèmes de défense sont de plus en plus efficaces
- les malfaisants, pudiquement baptisés BB (braqueurs de bagnoles) par la
police de Marseille - font main basse dessus,
moteur tournant, en éjectant
le malheureux conducteur à un feu rouge, après un choc arrière
provoqué et, si possible, lorsqu'une femme est au volant. Simple comme bonjour
et efficace à tous les coups comme ont pu s'en rendre compte le chauffeur de M.
Jean-Martin Folz, le président de PSA, plusieurs artistes bien connus de show bizz.
Le
fléau vient des États-Unis via
Un dispositif
révolutionnaire nettement plus abordable,
d’une efficacité redoutable, totalement inviolable»
autour de 300 €, peut-être même moins si le dispositif était
fabriqué en série et commercialisé, contre en moyenne 1200 à 1500 € (et un
abonnement mensuel à une centrale dédiée) pour les
systèmes évolués.
Pas de géolocalisation par satellite, le must du moment, mais un postulat de base : si le conducteur est
éjecté manu militari, son siège s'en
apercevra via un palpeur relié à un boîtier de commande
installé à un endroit choisi par le propriétaire, celui-ci peut, en toute tranquillité,
s’asseoir dans son véhicule, le dispositif s’enclenche automatiquement dès
qu’il est contraint de libérer son siège, l’agresseur peut pendre place au
volant, le moteur continue de tourner normalement aussi longtemps que la porte
du conducteur reste ouverte, mais dès que cette porte est claquée le contact
est coupé, le moteur s’arrête, lorsque le véhicule est équipé de la fermeture
centralisée le dispositif verrouille toutes les ouvertures, portes, fenêtres,
toit ouvrant, avec impossibilité d’ouvrir tant de l’intérieur (par un simple
ajout) que de l’extérieur. Tous les équipements électriques, de conduite
normale, sont totalement neutralisés, (on ne touche pas au faisceau
d’origine), de sorte que le prisonnier n’a aucune possibilité d’échapper au
piège qu’il s’est lui-même tendu. Seule la porte côté conducteur permet de
l’extraire par l’ouverture de l’extérieur avec le double de la clé, après avoir neutralisé l'antivol par
deux interventions manuelles pour désactiver les verrous du système et autoriser le redémarrage du
moteur
Sécurité supplémentaire
-
L’agresseur « prévoyant » peut couper le contact et même redémarrer le moteur, l’antivol et le
verrouillage ne sont pas neutralisés pour autant.
- La
fermeture centralisée ne répond plus à la télécommande
Le boîtier de commande, environ 150 x 60 x 25 m/m,
comprenant le dispositif, fabriqué en série peut être monté d’origine sur tous
les véhicules thermiques, avec ou sans fermeture centralisée, même les motos.
Il peut également être présenté en kit, mis à disposition des professionnels,
voire des particuliers ayant de très bonnes connaissances en mécanique.
Le montage à la fabrication (VN) ou complémentaire (VO) se
fait sans modification des circuits électriques d’origine, c’est un avantage non négligeable ajouté à la
sécurité du bien.
Brevet, n° 03 07247
(n° de publication 2 856 357)
Ce nouveau concept, mis
au point par un retraité, attend d'être industrialisé.
Les
entreprises accessoiristes automobiles, voire des PME électromécaniques
désirant étoffer leur production, intéressées par l’exploitation de ce concept
unique et rentable, sans concurrence.
E
Mail - difrest.ifrance.com
Toutes
les propositions seront étudiées dans la plus grande objectivité, et suivies
d’une réponse. Le privilège sera, on le comprendra bien, l’exclusivité.
Le
matériel :
ANTI-CAR-JACKING
Est
constitué de trois éléments :
- un détecteur de présence sécurisé (breveté)
placé sous le siège
- un détecteur de fermeture de la porte du
conducteur
- un boîtier de commande
unique, avec branchements adaptés aux différents usages en fonction du véhicule convoité.
Boîtier de commande

Dans
tous les cas, le système est
opérationnel dès la mise de contact
Aucune manipulation n’est nécessaire tout au long des différents stades
du blocage
A – Voitures
avec fermeture centralisée
1 - Le conducteur est obligé de quitter son siège, clé au
contact et moteur tournant
a - L’antivol est activé
b - Le verrouillage des ouvertures est
enclenché,
2 - L’agresseur prend
place au volant
Le moteur continue de tourner
normalement
couper
le contact et redémarrer le moteur ne neutralise ni l’antivol ni le
verrouillage
3 - La porte avant du
conducteur se ferme
Le contact est coupé,
le moteur s’arrête toutes les ouvertures
sont condamnées
B – Voitures sans fermeture
centralisée
Opérations suivies 1a – 2
– 3 sans condamnation des
ouvertures
C - Motos
Opérations
suivies : Le motard se lève de son siège, le contact est coupé – le moteur
s’arrête
D – Antivol de parking
Il
est possible d’utiliser le dispositif, sans modification, comme antivol de parking à la condition
particulière, la programmation par le propriétaire du véhicule.
Un
délinquant peut toujours fracturer la
porte du véhicule convoité, mais ne pourra jamais démarrer le moteur.
Quel que soit le cas,
le rétablissement contact - démarrage du moteur est totalement impossible.